Wil je een ander idee delen over hoe we moeten omgaan met DNA in onze samenleving?

Une sécurisation légale des données bien réfléchie en amont car les risques de mauvaises utilisations sont multiples et complexes.

Par exemple: - Une base centrale parfaitement anonymisée pour les besoins scientifiques. - Une base centrale nominative ne contenant que les éléments de l'ADN strictement nécessaires et suffisants (la plus petite portion possible) pour l'identification criminelle. Et pour les applications pratiques et individuelles, 1/ Une conservation des données décentralisées pour minimiser les conséquences d'une intrusion informatique toujours possible. 2/ Donc l'accès est sous le contrôle unique de la personne intéressée (ou de ses tuteurs pour les mineurs). 3/ Cet accès étant toujours accompagné par un professionnel expert et soumis au secret (ex: médecin) qui s'assure de la bonne compréhension de la personne pour lui permettre des décisions réellement libres et éclairées afin de minimiser les risques d'abus divers.